Samedi 23 Août 2014

Un contrat ambitieux entre le STIF et la SNCF pour améliorer le quotidien des usagers

Rédigé le 4/05/2012 - 3 Commentaires

Le Syndicat des transports d'Ile-de-France (STIF) et la SNCF viennent de signer un nouveau contrat 2012-2015. Le nouvel engagement doit permettre de répondre à une ambition accrue en matière de prise en compte des attentes des voyageurs, de qualité de service, de développement et de modernisation du réseau francilien.

 Le STIF et la SNCF paraphent un nouveau contrat pour la période 2012-2015. Un accord ambitieux qui entend largement améliorer la qualité de service dans les transports ferrés franciliens. Outre la modernisation du parc des trains et RER, il s'articule autour de plusieurs axes. La prise en compte de la perception des voyageurs est ainsi « renforcée ». Le document prévoit également l’amélioration de la qualité du service rendu et un renforcement des investissements, qui se s'éléveront à 2,6 milliards d’euros sur 4 ans.

Les indicateurs se voient également chamboulés puisque le dispositif d’incitation financière reposera désormais principalement sur la ponctualité. Critère qui définira plus de 50% du bonus/malus, pouvant atteindre 12,6 millions d'euros par an. Le STIF et la SNCF ont également prévu de travailler sur l'offre contractuelle, notamment en heures creuses et sur la qualité de l'information délivrée aux voyageurs. 170 emplois devraient en outre voir le jour afin de mettre en place des équipes mobiles d’accompagnement et d’intervention en situation normale et perturbée.

Un dispositif dont se félicitent Jean-Paul Huchon, président du STIF et Guillaume Pépy, président de la SNCF. Pour le premier, « la somme allouée à la SNCF, 9,6 milliards d’euros sur 4 ans, est sans précédent et marque une nouvelle fois notre ferme volonté de voir les changements se réaliser dans le paysage ferroviaire francilien ». Pour son homologue « ce nouveau contrat est une bonne nouvelle pour les 3 millions de clients quotidiens sur les lignes Transilien ». Un bon point également en période de crise. « Il nous donne les moyens de nos ambitions dans un contexte économique difficile en nous permettant notamment de renforcer notre présence aux côtés des voyageurs par des équipes mobiles, tant en situation normale qu’en cas d’incident » conclut Guillaume Pépy.

 

 

3 Commentaires sur "Un contrat ambitieux entre le STIF et la SNCF pour améliorer le quotidien des usagers "

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  1. Valdoisiens, Valdoisiennes, debout ! 5/05/2012 15:46 Signaler un abus
    Valdoisiens, Valdoisiennes, debout !

    Cette énorme cotisation du STIF (nous) à la SNCF n'atteindra pas ses objectifs si RFF n'est pas, à son tour, corsetée par de très forts malus et, éventuellement, quelques bonus.

    Prenons deux exemples qui méritent de très gros malus :

    1° RFF a tout simplement oublié d'aligner les quais de la ligne H ainsi qu'il était prévu à la conception du Francilien. Une cascade d'ajouts peu compatibles avec le projet initial s'en est suivie :
    - revente hâtive du parc existant avant même que son remplacement soit sécurisé,
    - bricolage de marche pieds dont le moindre incident de fonctionnement comme de contrôle bloque le train à l'arrêt,
    - allongement du temps d'arrêt en gare alors que le cadencement devait accroître l'emport en facilitant par les larges portes au niveau du quai les montées et descentes des passagers y compris en fauteuil roulant ou avec poussettes ou vélos,
    - rachat au prix fort des vieux matériels,
    - innombrables retards ou suppression de trains entraînant pertes d'emplois, de formation, de scolarité, de soins, etc.
    Je n'ai lu nulle part que les responsables de RFF aient été mis en cause pour détournement de fonds publics et même mise en danger d'autrui. Je n'ai pas non plus vu le tonneau de goudron ni les plumes ...

    2° Les études vendues (en situation de monopole) par RFF ne valent pas, et de très loin, leur prix (argent public) : l'étude partielle, parcellaire, non à jour, vendue à l'occasion du projet du barreau de Gonesse en est un exemple flagrant où la demande pressante des élus a tenu lieu de clémence. Faux calculs de populations, de déplacements, aucun tracé d'isochrones, aucun comparatif y compris avec la mise en barreau des lignes de bus existant entre RER H, D et B (au moins quatre possibilités simultanées du nord au sud), etc.
    Il y a ici, à l'évidence un problème de gouvernance qui prend la forme d'un enrichissement sans cause d'une structure coûteuse mais défaillante.

    Qu'en pensent les élus de toutes les étiquettes du Val d'Oise ?
    A-t-on vu le conseil du développement durable étudier (pour de bon) cette question qui pénalise un grand nombre des habitants du Val d'Oise ?
    Quel candidat à l'élection législative en parle ?
    Et comment ?

    Valdoisiens, Valdoisiennes, debout !
  2. Valdoisiens, Valdoisiennes, debout ! 5/05/2012 10:16 Signaler un abus
    Valdoisiens, Valdoisiennes, debout !

    Cette énorme cotisation du STIF (nous) à la SNCF n'atteindra pas ses objectifs si RFF n'est pas, à son tour, corsetée par de très forts malus et, éventuellement, quelques bonus.
    Prenons deux exemples qui méritent de très gros malus :

    1° RFF a tout simplement oublié d'aligner les quais de la ligne H ainsi qu'il était prévu à la conception du Francilien. Une cascade d'ajouts peu compatibles avec le projet initial s'en est suivie :
    - revente hâtive du parc existant avant même que son remplacement soit sécurisé,
    - bricolage de marche pieds dont le moindre incident de fonctionnement comme de contrôle bloque le train à l'arrêt,
    - allongement du temps d'arrêt en gare alors que le cadencement devait accroître l'emport en facilitant par les larges portes au niveau du quai les montées et descentes des passagers y compris en fauteuil roulant ou avec poussettes ou vélos,
    - rachat au prix fort des vieux matériels,
    - innombrables retards ou suppression de trains entraînant pertes d'emplois, de formation, de scolarité, de soins, etc.

    Je n'ai lu nulle part que les responsables de RFF aient été mis en cause pour détournement de fonds publics et même mise en danger d'autrui. Je n'ai pas non plus vu le tonneau de goudron ni les plumes ...

    2° Les études vendues (en situation de monopole) par RFF ne valent pas, et de très loin, leur prix (argent public) : l'étude partielle, parcellaire, non à jour, vendue à l'occasion du projet du barreau de Gonesse en est un exemple flagrant où la demande pressante des élus a tenu lieu de clémence. Faux calculs de populations, de déplacements, aucun tracé d'isochrones, aucun comparatif y compris avec la mise en barreau des lignes de bus existant entre RER H, D et B (au moins quatre possibilités simultanées du nord au sud), etc.

    Il y a ici, à l'évidence un problème de gouvernance qui prend la forme d'un enrichissement sans cause d'une structure coûteuse mais défaillante.

    Qu'en pensent les élus de toutes les étiquettes du Val d'Oise ?
    A-t-on vu le conseil du développement durable étudier (pour de bon) cette question qui pénalise un grand nombre des habitants du Val d'Oise ?

    Quels candidats à l'élection législative en parle ?
    Et comment ?

    Valdoisiens, Valdoisiennes, debout !
  3. cerise 5/05/2012 09:04 Signaler un abus
    C'est GENIAL !
    Enfin ................ On ne parle pas de mettre PLUS DE TRANSPORTS SUR CERTAINES LIGNES

    Encore des décisions paillettes, à peine 170 embauches !